dimanche 15 juin 2014

Pourquoi ne pas s'offrir un beau regard sur nous mêmes... Belle journée de fête des pères !

Aujourd'hui c'est la fête des pères. Merci à mon père d'avoir été un papa. Il n'est plus ici sur notre terre, mais il est présent en moi, parce qu'il a su être un papa.

Je l'avais remercié pour cela, il y a bien des années. Certains des regards qu'il a su poser sur moi, n'étaient pas porteur de jugements permanents, mais de bonté. 

C'est me semble-t-il important le regard bienveillant d'un parent posé sur nous. Nous pouvons ainsi intégrer en nous un regard bienveillant à poser sur nous même. 

C'est parfois bien difficile de faire taire nos juges intérieurs ! Nous pouvons chercher en nous la douceur d'un regard aimant et juste, et nous en faire cadeau.

Bon et doux dimanche à chacune et chacun et bonne fête à toutes les belles personnes que peuvent être de nombreux papas...


 


samedi 14 juin 2014

Oser partager avec vous...

Après n'avoir pas osé partager à propos de ce blogue jusqu'à hier, suite à la rencontre avec Pierre Pradervand, je me suis sentie poussée à le faire.

Une fois fait, dans la joie du partage, la peur est arrivée, celle du jugement... Et oui, Lady Bibi n'est pas encore libérée !!! Mais j'a été étonnée de me voir sourire ! Il me semble comprendre que cela fonctionne comme un mécanisme. Je m'explique. Lorsqu'on a un projet qui nous tient à coeur, c'est un peu comme un bébé qu'on met au monde, la joie est grande, et tout près en nous, on a la peur, celle qu'il lui arrive quelque chose.

Donc l'ambivalence ressentie, joie et peur, m'ont paru normales. 
Je crains le jugement car je me crains encore. Très bien, encore du travail sur la planche... La phrase que j'ai publiée hier : "personne ne peut te faire sentir inférieur sans ton consentement", je la transforme en : personne ne peut te juger sans ton consentement, c'est à dire que si quelqu'un te juge, c'est à toi de ne pas consentir à ce jugement, et de ne pas en une faire une réalité qui rentre en toi comme une vérité...

Encore du boulot !!! Mais j'aime travailler encore et encore sur moi, pour continuer à grandir...

Qu'en pensez-vous ?

Je vous souhaite un beau samedi parsemé de fleurs à cueillir sur votre route, à l'image de cette pivoine dans le jardin d'une très chère amie...


jeudi 12 juin 2014

Conférence de Pierre Pradervand : le simple art de bénir

J'ai assisté hier à une conférence que donnait Pierre Pradervand sur "le simple art de bénir"
J'ai rencontré un homme qui vit ce qu'il dit. On le sent désireux de témoigner de cet art de vivre que de bénir sans cesse et comment sa vie en a été transformée.

Olivier Clerc fait référence à Pierre Pradervand dans son livre "J'arrête de (me) juger". Il y consacre un chapitre, qui correspond à une journée du parcours proposé. J'ai déjà parlé dans ce blogue, de l'effet que cela avait eu sur mon propre parcours. 

Mais il est bon de faire comme une piqure de rappel, et qu'il me fut bon de rencontrer et d'écouter Pierre. Nous étions en petit comité, dans une salle cosy, tout cela rendant propice l'intimité. J'ai eu le sentiment de vivre un instant privilégié avec des amis. Il se dégageait de ce moment, une vérité et une authenticité rare.   

Ce que j'en retiens c'est qu'on ne peut pas bénir et juger quelqu'un en même temps. Que bénir s'apprend en pratiquant fidèlement, quotidiennement, partout et de persévérer. On peut bénir en toute situation. Cela nous rend plus patient et tolérant.

Il nous a dit "ne me crois pas, essaye ! Tu seras le premier bénéficiaire. En bénissant, tu ne peux pas être en colère en même temps". 

Le fait de bénir doit découler du coeur. Au début on le fait avec la tête, et petit à petit on le fait avec le coeur. Et ensuite le faire qu'avec le coeur, sinon cela ne produit rien. Ne jamais laisser tomber.

Et il a conclu sur le fait que chaque parcelle de nous même est à bénir car nous sommes entièrement de belles personnes.

C'est simple nous dit-il, mais pas facile.

Merci Pierre, vous êtes une magnifique personne et je vous bénis !  



mercredi 11 juin 2014

Peur du jugement de l'autre...

Une autre question me vient : comment cela se fait que je sois encore dépendante du regard de l'autre et du jugement qu'il pourrait porter sur moi ? Ok j'ai compris que cela avait à voir avec mon propre regard sur moi. Si je crois le jugement que l'autre me dit sur moi, c'est que je le rends réel. A moi de lutter en me répétant c'est à toi de ne pas permettre à ce jugement de pénétrer tes pensées... Dur, dur...

Et puis il y a mes interprétations des regards, des expressions de l'autre ! "Ne pas faire de suppositions" dit un des Accords Toltèques. C'est vrai que c'est libératoire d'arrêter de faire des suppositions. 

Et il y a encore penser que l'autre "pourrait" porter un jugement négatif sur moi, et là j'anticipe que je ne pourrais pas supporter cela. Et là je n'ai pas encore trouvé la voie pour sortir de ce piège. 

La peur de l'échec, la honte que je pourrais ressentir, tout cela est un frein pour moi, pour oser, pour être créative... Or je sens en moi que quelque chose est en route et cherche la voie vers laquelle aller. Avance en eaux profondes Lady Bibi, c'est là que tu trouveras le calme et la lenteur nécessaire pour entendre...

Belle journée pleine de fleurs et de soleil.


Ma page Facebook : J'arrête de me juger

Attention portée sur mes pensées bis

Les jugements sont peu venus, et même si un venait en croisant quelqu'un dans la rue, mon esprit laissait passer cette pensée sans s'y accrocher, et cela se dissipait aussitôt...

Constat donc : serai-je en train d'arriver à moins juger ? Je pense que oui. Je suis heureuse de constater cette avancée. Travailler sur soi porte des fruits.

Belle et douce nuit à chacune et chacun.


lundi 9 juin 2014

Attention portée sur mes pensées.

Me tourner vers l'intèrieur... Faire silence pour écouter... 

Comment faire pour ne pas juger et raconter quelque chose qu'une personne nous a fait vivre, sans être dans le jugement ? J'ai essayé, mais je n'y suis arrivée que partiellement... C'était hier.

Aujourd'hui, j'ai la chance d'avoir une journée pour moi. Je n'ai rendez-vous avec personne. Je vais en profiter pour en faire un exercice. En choisissant de travailler sur le non jugement, je vous ai partagé les quatre Accords Toltèques. Je vais en profiter pour continuer "à faire de mon mieux". C'est à dire que je vais être attentive à mes pensées et voir comment je peux agir sur elles et les changer d'orientation.

Rendez-vous en fin de journée, je vous raconterai... 

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Les quatre accords Toltèques

J'ai écouté ce matin une émission sur Radio Médecine Douce : "Illimitez-vous" sur les quatre accords toltèques. Cela m'a fait un rappel sur ce livre de Don Miguel Ruiz, lu il y a quelques années, et auquel je me réfère régulièrement. 

Les voici : 

Je les trouve très inspirant pour continuer la route du non jugement. J'ai déjà repris celui disant "Faites toujours de votre mieux". Il est expliqué que cela permet d'éviter de se juger, de se culpabiliser et d'avoir des regrets.

Il me faut encore et encore, approfondir cela, l'expérimenter, pour l'avoir présent en moi, mais aussi pour penser à faire de mon mieux. Quand je pense que j'ai fait de mon mieux, il me faut accepter que cela ne convient peut-être pas à l'autre en face de moi. Je dois le laisser faire son propre chemin et ne pas vouloir me laisser perturber par sa réaction, et me déstabiliser.

Je m'appuie sur les messages que mon corps envoit. Est-ce là que mon intuition intervient ? Probablement qu'il fait partie des signaux à décoder, mais tout cela en même temps que nous conversons avec l'autre... Oh, la, la !!! Lady Bibi se sent débordée... Si,si !!! 

Bon début de semaine à chacune et à chacun.

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