lundi 23 juin 2014

Que ta parole soit impeccable...

J'avais envie de revenir aujourd'hui sur un des accords toltèques : que ta parole soit impeccable...
J'en ai déjà parlé ici, notamment lors de mon billet du 8 mai. 

Qu'est-ce qu'on entend par parole ? Sont-ce tous les mots qui sortent de ma bouche ? Pour certains le poids des mots est capital, pour d'autres mettre en mots sa pensée et sortir ce qui vient sans que cela soit vraiment ce qu'il pense, peut leur permettre de clarifier la mise en mot.

Mais du coup, quand les deux émetteurs n'ont pas les mêmes codes, c'est comme ne pas parler la même langue. Comment faire alors pour s'écouter quand même ? 

C'est probablement un étape de croissance alors pour ces deux personnes. On passe par la colère que cela fait vivre à chacun, on décode ensuite, et peut-être que l'étape d'après produit le respect et ne plus mettre dans l'échange la projection de notre interprétation première.

C'est ce qui m'est arrivé hier lors d'un échange avec une personne proche. Nous cherchons à dépasser la première phase, et nous en sommes au décodage.

Ma parole à moi ne fut pas reçue par l'autre comme une parole impeccable du tout. Elle fut reçue comme un jugement, alors que ce n'était pas ce que je voulais émettre... Donc je me suis interrogée sur comment j'avais envoyé mon message, et j'ai pu écouter et entendre comment l'autre l'avait perçu. 

J'ai encore beaucoup de mal à exprimer correctement l'émotion ressentie lors d'un évènement ou une conversation. 

Persévère ma belle, la vie continue, le vivant cherche toujours à se manifester !!! 



Derrière la grille, un chemin s'ouvre...

dimanche 22 juin 2014

Prendre le temps de la lenteur, pour se rencontrer, pour aller à la rencontre de l'autre.

Cheminer vers l'intèrieur de moi, encore plus en profondeur... Je descends dans différentes strates... Vanité des vanités, tout n'est que vanité. L'ego si présent, je travaille encore et encore pour ne pas dépendre de lui, pour aller vers mon être profond et en vèrité que j'entrevois, mais que je ne connais pas encore vraiment.

Aurai-je peur d'affronter mes ombres ? Oui sans aucun doute. Mais comme je me juge nettement moins, que ce que je découvre de mes ombres m'effondre moins, j'ai le sentiment aujourd'hui de pouvoir les traverser et toujours tenir debout.

Je découvre toujours plus, que si je suis dans la lenteur, si je remplis mon agenda de plages de temps seule, plus je m'apprivoise et alors lorsque je retourne dans le monde, mon regard est nettement plus aimant, tolérant et bienveillant vis à vis des miens, vis à vis des autres...

Je pense que notre temps devrait prendre le temps de la lenteur, par respect pour soi, et par respect des autres...

Très bon dimanche à chacune et à chacun, lentement présent à ceux que nous croisons...

Pour compléter ce parcours, vous pouvez me retrouver sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Jarr%C3%AAte-de-me-juger/634289229988133?fref=ts

vendredi 20 juin 2014

Quand je croise de belles personnes, le jugement n'est plus là...

Quand je rencontre de belles personnes, comme ce fut le cas hier, je les regarde comme telles et le jugement n'est plus là. Je savoure le moment et n'en demande rien de plus... Je me réjouis d'être là et je suis pleine de reconnaissance pour la personne qui nous réunit...

En marchant dans la rue hier, j'ai croisé des personnes petites ou grandes, maigres ou fortes, habillées simplement ou élégamment, etc... Je me suis vue observer mais ne pas juger. Ou quand le réflexe venait de penser un jugement quelconque, mon esprit le chassait très vite. Et je me suis souvent réjouie de cette diversité. Quel bonheur !

Mon moi profond semble faire le ménage, je me désencombre et j'ai moins peur. Je ne me sens pas naïve ou comme les ravis de la crèche...quoique je puisse aussi envier ceux-ci pour leur joie simple et vraie, qui pointe le bout de son nez, imperceptiblement, à son heure...

Belle et douce journée pour ce vendredi. 




 

jeudi 19 juin 2014

Quand j'arrête de me juger, j'arrête de culpabiliser sans cesse...

Quand j'arrête de me juger, j'arrête de culpabiliser sans cesse, et j'arrête la course au perfectionnisme... Je me repose en paix avec moi-même. Je profite et savoure mon aujourd'hui...

Je suis étonnée encore, de ce que ce parcours produit en moi... J'ai le sentiment de m'être longtemps baignée, d'avoir décollé cette pellicule qui me collait et de faire peau neuve...

Il faut maintenant que j'installe la confiance en moi, car je crains mon inconstance... Mais en mettant cela par écrit, je réalise que je ne le crains plus tant que cà. J'ai tellement avancé dans mon cheminement intérieur, que je ne suis plus aussi dure avec moi-même, et que j'accepte mes chutes avec bienveillance et en me disant que en général, ce n'est pas grave...

Bravo ma belle !!! Phrase innimaginable pour moi, il n'y a pas si longtemps... Merci la Vie !!!


mardi 17 juin 2014

La douceur pour moi, voilà un des fruits de ce parcours...

Je deviens moins dure avec moi même, acceptant mes dérapages intèrieurs. 

Je pense que nous avons en nous l'humanité entière. Ce qui signifie que nous avons toute sa beauté et toute sa faiblesse, toutes ses richesses et tous ses manques, toute son histoire depuis la nuit des temps...

J'essaye maintenant de faire la différence entre mes émotions et juger quelqu'un. Je souhaite décrypter mes émotions dans ce qu'elles me disent de mon ressenti profond, ne pas me laisser embarquer par elles, et ne pas juger la personne qui provoque cela en moi. 

Chemin de vie, chemin parsemé de rencontres, chemin d'aujourd'hui...



lundi 16 juin 2014

La gratitude...

Le tumulte intérieur se calme, certains jugements sont arrêtés net et ne vont pas plus loin. Je ne leur donne alors pas prise. D'autres commencent à ne plus venir, alléluia... Cela me fait du bien de voir que ce travail me fait progresser.

Bénir sans cesse nous témoignait Pierre Pradervant à la conférence de jeudi, je l'utilise souvent dans ma journée. Pas uniquement pour remplacer un jugement.

J'en suis la première bénéficiaire, et je sens en moi descendre la bienveillance. Je suis étonnée de sentir mon regard s'apaiser sur ceux que je croise. La joie profonde dont je parlais hier, n'est pas loin.

Lentement, mais avec confiance je continue. Je me sens en harmonie avec la nature et les humains. Je suis pleine de gratitude. Merci...

dimanche 15 juin 2014

Chercher la joie profonde...

Comme Etty Hillesum, comme Karima Berger, l'envie d'écrire un journal a pointé le bout de son nez. Pas celui que l'on écrit adolescente, non celui de mes pensées, mes questions, de mon cheminement...

Cheminer vers la joie profonde. Me revient un chant "Venez du bout des temps, du bout du monde, coeurs transpercés par la soif et la faim, ouvrez la porte de la joie profonde, Dieu a mis son corps entre nos mains".  Ce chant m'a toujours donné envie de m'agenouiller devant l'indicible, ce creux en moi que je sais habité par ma part divine, comme l'autre l'est en face de moi. 

La quête de la joie profonde, sans toujours savoir où elle est, la vouloir comme un graal précieux...

Il est des moments de grâce où je me sens remplie. Ce sont ceux où je vis dans la lenteur, ceux où j'accepte d'être juste là, et non ceux où je me sens investie d'une mission trop lourde de sauver le monde. Non, je me dois de revenir dans mon temple intérieur... Là je me repose, en paix avec moi, avec les autres... Sentir alors la présence du tout Autre...

Accepter que ces moments soit des perles de rosée qui viennent me donner le souffle qui me renouvelle. Savoir qu'ils sont des oasis posées sur ma route, et croire que je peux ensuite traverser les déserts, les plaines, les montagnes...et les retrouver, de manière innatendues, sans plus les désirer, mais en ayant confiance, car de nouvelles oasis arrivent toujours.

Bon lundi à chacune et chacun...