mercredi 2 juillet 2014

Arrêter de se juger apporte la joie... C'est vrai !

Si je ne me donne pas, je ne peux pas te donner... Si je cesse de me juger sans cesse, je découvre une vraie joie. Celle de me respecter et d'aller vers les relations qui me font du bien, celle de rencontrer l'autre. 

Je ne suis pas naïve pour autant. Je fais plus confiance à ce que je ressens, et je m'éloigne de ceux que je sens qu'ils vont me demander trop, m'envahir, ne pas m'aimer comme je suis. Je sens alors une tension dans le corps, j'y prête plus attention. Il n'y a pas si longtemps, je me serais dit : allez, sois gentille, supporte... Maintenant, sans juger l'histoire de cet autre, je sais que je ne peux pas sauver le monde, et quand il y a du "trop", je ne m'impose pas ce type de relation...je m'éloigne doucement. Je vous parle de relations toxiques, celles qui vous happent et vous prennent votre substance de vie. Pas de ceux qui frappent à votre porte, en souffrance et en demande d'aide. Ceux là sont au contraire dans un grand respect de vous, à une juste place.

La bénédiction me vient pratiquement systématiquement. Je ne la prends pas comme une solution de facilité, mais je me centre vraiment sur la personne. J'ai encore des progrés à faire... Je vous signale la page d'une personne rencontrée sur Facebook et qui à ouvert une très jolie page : "Bénir, tout simplement". Elle nous aide en douceur, à comprendre ce que bénir au quotidien peut apporter comme changement intérieur. 

Je vous souhaite de vous donner du temps et de la douceur. Je vous envoie une pluie de bénédictions et de joie, comme pourrait nous le souhaiter Pierre Pradervand.


En rentrant tout à l'heure, j'ai eu beaucoup de joie à m'arrêter pour prendre ces hortensias de différentes couleurs. Je vous les offre !!!


mardi 1 juillet 2014

"Toutes les expériences et toutes les cicatrices ont fait de toi la personne que tu es".

"Toutes les expériences et toutes les cicatrices ont fait de toi la personne que tu es". La fin de la phrase que j'ai publié ce matin sur ma page Facebook.

Je reviens dessus car comme le met Françoise en commentaire sur ma page "J'arrête de me juger" j'avais aussi résonné sur "et toutes les cicatrices". 

Nos cicatrices, nos douleurs traversées, nos échecs rencontrés, tout cela fait partie des expériences vécues, positives et négatives... En effet, nous ne serions pas ceux que nous sommes sans cette somme d'expériences. 

Je peux intégrer cela dans ma vie intérieure, pour m'aimer avec ces cicatrices. Il me faut les accepter, les mettre à leur place dans mon histoire, ne pas les nier, ni les fuir, mais ne pas les ressasser sans cesse comme si nous pouvions changer l'histoire. Leur donner leur juste place, ni envahissante, ni inexistante. Par conséquent nous pouvons cesser de nous juger sans cesse. 

Je suis qui je suis car je sais ce que j'ai vécu. Je ne suis pas fiére de tout, loin de là, mais aujourd'hui j'accepte d'intégrer mes cicatrices, mes ombres, car je ne suis pas que cela. Je peux m'aimer imparfaite et m'émouvoir ainsi de l'imperfection des autres que je croise. Merci la vie, je te suis reconnaissante de me permettre d'effectuer ce chemin vers moi ! 

lundi 30 juin 2014

Aujourd'hui le livre de Lytta Basset "Moi, je ne juge personne" m'inspire...

Je suis en train de reparcourir le livre de Lytta Basset "Moi, je ne juge personne". J'y retrouve la confirmation que quand je cesse d'avoir peur, quand je cesse d'être dur avec moi en posant sur moi un regard jugeant, alors je n'ai plus besoin de juger autrui. 

"Emettre des jugements définitifs en croyant avoir fait la lumiére sur les autres et sur soi-même, équivaut à s'arrêter sur le bord du chemin...et ne plus vivre." p 54,55.

Donc quand j'émets un jugement définitif sur quelqu'un ou sur moi, c'est considérer que le chemin est terminé, je refuse d'avancer et effectivement je reste au bord du chemin et ma vie est stoppée.

Quel incroyable chemin ce parcours me fait faire... Je bénis la vie, je remercie et rends grâce au vivant...



samedi 28 juin 2014

Se connaitre soi-même, accepter nos zones d'ombre, pour accueillir l'autre...

Ma réflexion d'aujourd'hui part de la préface de Christiane Singer que je viens de publier sur ma page Facebook, à propos de l'auto-louange.

Je souhaite vous partager que je découvre que quand j'essaye de reconnaitre mes ombres à l'intérieur de moi, c'est à dire ces parties de moi dont je ne suis pas fière, dont j'ai honte parfois, si je les accepte comme faisant partie de moi, je me rends compte qu'alors je cesse de les projeter sur l'autre. 

Quand un jugement me vient sur celui qui est en face de moi, sur un de ses comportements ou attitudes, c'est que je l'ai aussi probablement en partie en moi.

Si j'accepte ces deux choses, la projection sur l'autre et la croyance que je n'aurai pas en moi ce que je suis en train de juger chez l'autre, alors je peux repousser le jugement qui me vient pour accueillir l'autre comme étant ma soeur ou mon frère en humanité. 

Je sens tout doucement que cette posture intérieure peut advenir, imperceptiblement, qui peut m'échapper parfois, mais qui maintenant revient et j'attrape la main qui me tire vers cette transformation intérieure de moi et que je cherche... 

Pour en revenir à l'auto-louange, je suis persuadée, aujourd'hui, que c'est un passage obligé, dont je ne peux pas faire l'économie, pour aller vers l'autre. Chaque fois que je retombe dans la multiplication d'activités extérieures pour m'occuper des autres, je ne tiens pas la longueur, j'en ai même touché le fond parfois, m'épuisant et me vidant de mon énergie. Je découvre que "tu aimeras ton prochain comme toi même" commence par soi même, avant d'aller aimer le prochain.

J'essaye de me donner cette place à l'intérieur de moi, pour "élargir ma tente" et accueillir mieux celui qui vient à moi... Vaste programme !!!

jeudi 26 juin 2014

Préjugés quand tu nous tiens...

Les préjugés ! Vaste programme ! Je me pense ouverte et tolérante, et dès que je me trouve dans l'obligation de côtoyer la foule à l'occasion par exemple d'un déplacement, et bien cela m'éclate au visage... C'est un défilé de préjugés que je dois chasser et ne pas rentrer dans le sillage vers lequel je pourrais me laisser aller... Toujours vigilance ! 

 Je suis souvent oppréssée dans une foule, n'appréciant que modérément la proximité. Et pourtant je m'observe regardant un monsieur aveugle avec affection, admirant sa dextérité et son regard souriant à sa femme, petit bout de femme très british, déliceuse et charmante. J'échange avec mon voisin de train quelques mots gentils avec sincérité... Donc pas trop sauvage, Lady Bibi... 

Ne pas me juger, ne pas juger, parfois un vrai effort, cela me demande de continuer à choisir tous les jours cette voie, intuitivement sûre de choisir la bonne voie pour moi. 

Choisir d'aller vers plus de vivant, toujours et encore, me demande d'être vigilante, sans concessions. 

La discipline pour aller vers plus de liberté. Je l'éprouve comme un vrai chemin de croissance. 

Comme le dit Annick de Souzenelle descendre dans notre jardin intérieur pour aller vers plus de verticalité. Si vous le souhaitez, vous pouvez allez sur magetste2.blogspot.co.uk pour voir le résumé d'une interview que j'ai visionnée d'elle à propos d'un de ses livres : "Initiation, ouvrir les portes de notre cité intérieure". 

Être debout, poser des choix, la lenteur et le silence me sont alors indispensables pour aller vers ma cité intérieure. 

mercredi 25 juin 2014

Où cours-tu, ne sais-tu pas que le ciel est en toi, me murmure Christiane Singer...

S'aimer quand même quand on régresse, que les jugements arrivent... Ne pas se juger durement. La route continue...

Je lis différents écrits de ou sur Christiane Singer. Elle m'accompagne. Son phrasé si particulier m'habite dans la journée. Elle m'inspire comme chercheuse en humanité. 

Le titre d'un de ses livres, qui me revient souvent en mémoire, car il dit tant de choses est "Où cours-tu, ne sais-tu pas que le ciel est en toi". Me retourner en moi pour plonger et comprendre que je suis habitée de zones de lumière et de zones d'ombre. Ce que je peux juger en l'autre, je l'ai en moi aussi... 

Et la vulnérabilité dont me parlait mon amie hier, je l'ai aussi en moi... J'ai la force, j'ai la vulnérabilité, et j'ai aussi l'entre deux, le gris et non le tout blanc ou le tout noir.

Zone de gris aujourd'hui... 

Bonne nuit peuplée de calme et de cieux étoilés.

Ma page Facebook en lien avec ce parcours :

mardi 24 juin 2014

Le pardon : besoin ou pas besoin...

Prendre le temps de partager longuement avec une amie chère, s'écouter sans jugement aucun, avec un regard bienveillant et soutenant quand on cherche nos mots pour exprimer ce que l'on ressent, pour continuer à se confier sur nos histoires de vie et d'enfance... Quel beau cadeau...

Pas besoin de vous dire que les jugements ne viennent pas... En tous cas pas l'une sur l'autre, c'est profondément ce que j'ai ressenti. Par contre sur les personnes qui nous ont accompagnées dans notre enfance, nos parents, nos frères et soeurs, nous avançons bien. Nous n'avons plus le désir de poser un jugement, nous pouvons même comprendre leur vulnérabilité, comme me l'a bien nommée mon amie, même si nous n'oublions pas. Nous pouvons ne pas excuser, mais ne plus avoir besoin de nous poser en juges. Mais quel chemin il nous a fallu parcourir pour en arriver là.

La question du pardon est venue. Nous nous sommes demandées si nous pouvions pardonner ? Et ensuite nous nous sommes demandées si nous en avions besoin ? On ne sait pas trop...

Par contre si on nous demandait pardon, il me semble que nous étions prêtes à pouvoir le donner.

C'est une question que celle du pardon, sur laquelle j'avais déjà buté, et bien cela continue.

La nuit est bienvenue pour un bon sommeil réparateur de neurones, car ils ont bien carburés pendant les sept heures passées avec mon amie... 

Bonne nuit réparatrice et pleine de doux rêves à chacune et chacun.