mardi 25 novembre 2014

Blessure volontaire, blessure involontaire... Que puis-je faire ?

"Ne blessez personne et ne vous laissez pas blesser" nous dit le conte que j'ai publié ce matin sur ma page Facebook...

Il me semble que c'est un rappel que nous sommes acteurs de nos vies. Si je me laisse blesser sans le dire, c'est que je l'autorise à l'autre de le faire. 

En même temps il me semble, qu'il ne faut pas confondre la blessure volontaire de celle involontaire.

Dans le cas d'une blessure involontaire, ce qui m'aide c'est de chercher pourquoi ce que l'autre me dit ou fait, me blesse. Souvent il s'agit d'un lieu en moi qui n'a pas cicatrisé et je me demande que puis-je faire pour prendre soin de cette partie de moi. L'écouter d'abord, réaliser que je suis blessée, et ensuite si je peux faire quelque chose pour aller mieux, le faire. L'autre n'est pas responsable de ma blessure. Souvent elle appartient au passé, parfois lointain... Si je n'en donne aucun sens à l'autre, il ne peut comprendre ma réaction et c'est là que je peux "siffler" comme dans le conte et donner les éléments nécessaires pour que l'autre agisse en conséquence.

Dans le cas d'une blessure volontaire, c'est à moi de dire non, je ne te permets pas de me dire ou faire cela. Cela demande là aussi de se nommer ce que nous ne voulons plus, pour prendre conscience de ce qui se passe et ensuite dire NON... Je ne veux plus cela pour moi. 

Comme j'en ai déjà parlé ici, il faut progresser dans le "s'aimer mieux" pour ne pas accorder de crédit à ce qui nous est dit. Si nous sur-réagissons, peut-être qu'on peut se poser la question de : n'y a-t-il pas en moi, une partie de moi qui croit et pense cela de moi... Sinon nous pourrions renvoyer à l'autre : "c'est ce que tu crois, mais je ne pense pas comme toi". Cette phrase m'aide beaucoup. 

Lady Bibi est dans la même barque que tous ceux qui cheminent, et les progrès se font un pas après l'autre... Gratitude pour ce chemin qui m'enseigne et me permet de continuer à grandir...




lundi 24 novembre 2014

A propos de nos émotions et de nos pensées".

Je reviens sur l'extrait du livre de Frédéric Lenoir que j'ai publié ce matin. A propos de nos pensées et de nos émotions. 

J'ai le sentiment que nos pensées et nos émotions adviennent et nous pouvons les utiliser pour apprendre sur ce qui nous touche, ce qui nous fait réagir... Il ne faut pas les juger, elles sont tout simplement. Elles ne sont à ce stade ni bonnes ni mauvaises. Elles  existent. 

C'est pour moi des signaux que j'ai appris, et que j'apprends encore à décoder. J'ai travaillé, et là aussi, j'ai encore à travailler, les émotions qui me posent problème. La colère, l'émotivité, la timidité... 

Et avec le temps j'ai aussi appris à composer avec. Ces émotions font que je suis celle que je suis, avec mes spécificités. 

Je pense aujourd'hui qu'il ne me faut pas craindre mes émotions. J'ai le droit de les avoir. Par contre je suis responsable de ce que j'en fais. Si quelqu'un de mon entourage me fait une remarque concernant la projection d'une de mes émotions négatives sur elle, je suis capable de l'entendre. Cela m'arrête en général. J'essaye de réajuster le tir, en reconnaissant que cela m'appartient. 

J'aime bien la proposition de Frédéric Lenoir de dire "Tiens une colère", "Tiens une tristesse". Je vais y penser et voir si cela peut m'aider dans ces moments là, de faire le constat de mon émotion, pour éviter de me confondre avec elle. Cela peut-être un truc intéressant... 



samedi 22 novembre 2014

Mieux me connaitre grâce aux messages que me donnent mes réactions...

Les jugements qui m'atteignent, j'aimerais le vivre comme étant des éléments qui me sont donnés pour mieux me connaître. 

Ce matin j'ai réagis à une remarque de mon mari : il n'y a plus de timbre pour envoyer un courrier urgent et important ! Je ne vis pas cela comme une simple constatation. Je la charge de : tu n'as pas été parfaite. Tu n'as pas surveillé si il y avait toujours des timbres... Ce n'est bien sûr pas ce que lui voulait me dire...

Donc si j'analyse ma réaction à ce que l'autre me disait, je vois que je l'ai reçu comme un jugement. C'est moi qui l'ai vécu comme un jugement, ce n'est pas l'émetteur du message qui posait un jugement... 

C'est intéressant de voir que je peux vivre un échange comme un jugement sans que l'autre ne le vive pareil. C'est donc bien que un mot résonne en moi en fonction de mon histoire, en fonction de celle que je suis. Quelqu'un d'autre ayant une autre histoire, ne réagira pas pareil face au même évènement...

En l'occurence dans cet échange de ce matin, qu'est- ce que j'apprends de moi et que je vais pouvoir travailler pour ne plus être touchée comme je l'ai été ?

Je me juge imparfaite, donc j'interprète les remarques avec ce prisme là. Tout ce qui peut toucher à mon imperfection va m'atteindre... 

Je sais que je suis imparfaite, mais cela reste encore au niveau du mental. Quand cela va-t-il descendre au niveau du coeur ? Qu'est-ce qui peut bien être un déclic pour y arriver ? Je pense que c'est en persévérant. 

Ce matin j'ai dit tout de suite pourquoi j'avais réagi vivement. Donc j'ai beaucoup progressé ! Je ne suis pas partie dans le pays imaginaire dans lequel mes pensées auraient pu m'emmener. 

Je suis revenu vite sur terre, là où personne ne me demande d'être parfaite, et c'est parfait ainsi !!!






vendredi 21 novembre 2014

Mes croyances limitantes...

Mes croyances qui me limitent... Croire que je n'ai pas le choix en est une... J'ai appris à comprendre à la suite d'un long travail sur moi, que j'étais actrice de ma vie, que j'en étais responsable, et que je n'étais jamais obligée de faire ce qu'on me demandait de faire.

Le problème qu'il me reste à résoudre, c'est de le faire descendre de mon mental pour le vivre vraiment. Et là... 

Il me faut m'accorder du temps avant de répondre à une sollicitation. Il me faut ne pas céder à l'urgence... Une de mes croyances est de penser que je dois répondre immédiatement. 

Probablement que j'ai eu longtemps peur du jugement de l'autre, et l'ai encore... J'ai compris que ce jugement que l'autre me disait, lui appartenait et que cela m'en disait plus sur lui, que sur moi. À moi de ne pas accorder du crédit à celui-ci. Sinon cela veut dire que je pense la même chose de moi. 

Je me dis qu'il faut que ma petite voix intérieure, celle qui est mon alliée, m'aide en me posant la question : penses-tu de toi ce que l'autre est en train de te dire ? Si je dis non, il n'y a aucun problème, je passe à autre chose. Si je dis oui, alors voilà l'occasion d'apprendre quelque chose de moi et que je peux travailler pour arrêter d'en souffrir...

Mais la plus sournoise de mes croyances c'est celle qui fait que je suppose que l'autre a telle ou telle pensée sur moi, et en fait je n'en sais strictement rien. J'interprète, je fais des suppositions et je pars dans un monde imaginaire... Bla, bla, bla... Et je reste championne en la matière, je ressasse, je m'enfonce toute seule, et là Lady Bibi n'est pas glorieuse !

Je vais conclure avec cette phrase du Bouddha : « Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde » 

A la place de "pensées" je vous propose de mettre "croyances" : "Nous sommes ce que nous croyons. Tout ce que nous sommes résultent de nos croyances. Avec nos croyances, nous bâtissons notre monde".


Ma page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Jarr%C3%AAte-de-me-juger/634289229988133




jeudi 20 novembre 2014

Poser un regard de lumière sur mes zones d'ombre...

Porter un regard de lumière sur ce qui ne va pas nous propose Jean-Yves Leloup... Si au lieu de me juger, je posais sur moi un regard de lumière...

Qu'est-ce que pourrait être un regard de lumière ? Ce serait un regard sans jugement, un regard qui serait chargé de chaleur et de compréhension. 

Toujours nos ombres et nos lumières... Comment porter sur nos zones d'ombre un regard de lumière ? Cette proposition me semble lumineuse ! C'est en éclairant ces zones là que je pourrais avancer vers la lumière, vers la vie... Ce n'est pas en laissant les ombres dans l'ombre.  

J'ai bien sûr peur d'y aller, mais je sais maintenant qu'en acceptant d'éclairer ces zones, j'en aurai moins peur. Je sens alors que je peux me voir humaine et non dans l'illusion d'un être dans sa surpuissance et sa croyance en une perfection...

J'ai le sentiment que plus je m'accepte telle que je suis, plus j'intègre mes ombres, mes masques, plus je les apprivoise et moins ils me font peur. Ce n'est pas en fuyant sans vouloir voir, que je peux me sentir remplie de vie. C'est en regardant simplement ce tout qui me constitue, et alors mon regard devient chargé de cette lumière qui réchauffe, et qui peut se diriger vers l'autre...




mercredi 19 novembre 2014

Je mérite tout le bonheur dont je rêve !

Je mérite ce qu'il y a de meilleur dans la vie nous rappelle François Lemay... Je mérite tout le bonheur dont je rêve nous dit Lilou Macé...

Mériter... Pas évident pour moi ! Avoir droit au meilleur, comme si ce n'était pas gratuit, et que je risque de payer le prix fort, un jour... Devoir être suffisamment gentille pour gagner  le bonheur... Et si je commettais une faute et qu'on me le reprenne en punition...

Je sais bien que toutes ces idées enfouies au plus profond de moi, et qui remontent à l'enfance, à une mauvaise mise en place de codes intérieurs qui m'ont longtemps fait croire que je n'étais pas digne d'être aimée... Qu'il me fallait me mettre en quatre, donner, encore donner, toujours donner... Et recevoir gratuitement sans contre partie ! Oh la la ! Pas évident du tout !

Un long chemin que j'ai parcouru courageusement, et qui fut jonché de rencontres déterminantes, aimantes et gratuites...

Donc oui, aujourd'hui je sais que je mérite mon bonheur, et de ce fait là, je crois que nous le méritons tous... 

J'ai pu faire un long parcours de reprogrammation, introduire de l'optimisme, changer mon regard et voir le verre à moitié plein et non l'autre à moitié vide, de savoir que j'ai le droit d'être celle que je suis en faisant taire ma voix intérieure jugeante et dure, pour la remplacer par une beaucoup plus douce et aimante...

Donc OUI je mérite, OUI nous méritons de rencontrer le bonheur d'abord en nous-mêmes en nous aimant tel que nous sommes, pour ensuite être aimable, dans le sens pouvoir être aimé, par d'autres... 

S'aimer en cessant de se juger, aimer en cessant de juger l'autre, le bonheur est au bout, je le sais et c'est vrai... Nous méritons tous, tout le bonheur dont nous rêvons.  ✨💛✨💛✨




mardi 18 novembre 2014

Comment j'écoute...

Comment j'écoute ce que l'autre me confie de lui, comment je me dis à l'autre pour qu'il puisse m'entendre... Une histoire de relation entre deux personnes qui cherchent à communiquer !

Je souhaite être actrice dans mes liens avec les autres. Mon choix aujourd'hui est de choisir les relations que je souhaite nouer et de ne pas entretenir celles qui je sens, ne me font pas de bien. 

Ce ne fut pas un choix facile. Mais aujourd'hui, mes signaux intérieurs, viennent me dire si j'ai de la joie ou non dans telle nouvelle relation. J'ai le sentiment d'ainsi me respecter...

Il me semble qu'il a plusieurs manières d'écouter. Il y a celle que j'ai lorsque quelqu'un se confie dans un moment de sa vie difficile, il y a celle que j'ai lors d'un dialogue sur un sujet et où j'entends les arguments que l'autre me donne, il y a l'écoute gratuite de l'autre qui ne demande que de l'écoute...

Et quand j'écoute il m'arrive d'être dans le jugement, et là j'ai encore à avancer pour quitter cette position. Et quand j'avance sur l'écoute sans jugement, mon coeur s'ouvre et l'autre peut être lui-même.

Et c'est quand je commence d'abord à changer en moi mon écoute de l'autre, que je rentre dans la confiance de la rencontre, que viennent à moi les personnes qui vont être comme moi, en chemin dans le désir de m'accueillir comme je suis... 

C'est en me changeant d'abord que je comprends que l'autre est comme moi, cherchant à écouter et cherchant à être écouté, essayant de s'ouvrir à la rencontre vraie et profonde...